samedi 14 novembre 2009

Invitation du 8ème petit déjeuner débat de l'UMP Villeurbanne


jeudi 12 novembre 2009

messe à Fourvière en mémoire du général de Gaulle

Avec Michel Forissier
Avec Michel Terrot, Michel Noir et Laure Dagorne


mercredi 11 novembre 2009

Invitation à la soirée beaujolais nouveau de l'UMP de Villeurbanne


Article du Progrès du 10 novembre 2009


Dépôt de gerbe à la mémoire du général de Gaulle le 9 novembre 2009 à Villeurbanne











vendredi 6 novembre 2009

Discours de Jacques Chirac à la Sorbonne

Jacques Chirac : «J'irai m'expliquer avec sérénité»

INTERVIEW EXCLUSIVE - L'ancien chef de l'État révèle au Figaro son état d'esprit, quelques jours après son renvoi devant le tribunal correctionnel dans l'affaire des emplois présumés fictifs de la Ville de Paris.

L'ancien président de la République publie jeudi le premier tome de ses Mémoires Chaque pas doit être un but (NiL), qui raconte sa vie politique et personnelle jusqu'à son arrivée à l'Élysée en 1995. A cette occasion, il a accordé au Figaro une interview exclusive dans laquelle il révèle son état d'esprit, quelques jours après son renvoi devant le tribunal correctionnel dans l'affaire des emplois présumés fictifs de la Ville de Paris. Il affirme sa «détermination» à apporter la preuve qu'il n'a rien à se reprocher dans cette affaire. Il évoque également les présidents de la Ve République et dit son attachement à la Constitution de 1958, voulue par le général de Gaulle.

LE FIGARO. - Vous êtes renvoyé devant la justice dans l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris. Comment vivez-vous cette épreuve ?
Jacques CHIRAC. - La juge Xavière Simeoni a estimé devoir me renvoyer devant le tribunal correctionnel. J'ai pris acte de sa décision, même si je conteste son analyse. J'irai donc m'expliquer sur les 21 emplois qui restent en débat. Je rappelle d'ailleurs qu'au départ, près de 500 emplois ont été examinés par la justice, et qu'on a parlé d'un véritable «système». Aujourd'hui, on constate bien qu'il n'en est rien. Je n'ai rien à me reprocher. J'irai donc m'expliquer avec sérénité et détermination, pour que la vérité soit établie. Je le dois aux Français, qui m'ont accordé leur confiance.

Regrettez-vous que le parquet n'ait pas fait appel de la décision de la juge d'instruction ?
Non. Je souhaite pouvoir établir rapidement la réalité des faits et que cette page soit définitivement tournée.

Comment allez-vous vous préparer à ce procès ?
Tranquillement. Je dirai la vérité, ce que je sais, ce que je pense.

Que répondez-vous à Charles Pasqua qui vous demande de faire la lumière sur les conditions d'attribution de l'Ordre national du Mérite à Arcadi Gaydamak ?
Strictement rien. Je n'ai pas un souvenir très précis de cette affaire. Si Charles Pasqua pense aujourd'hui qu'il y a une utilité quelconque à lever le secret défense, ce n'est certainement pas moi qui m'y opposerai.

Que pensez-vous du procès Clearstream ?
Ne comptez pas sur moi pour commenter une procédure en cours. La seule chose que j'ai à dire dans cette affaire c'est que je n'ai naturellement donné aucune instruction. En revanche, je veux rappeler les consignes très strictes que j'ai toujours données à mes gouvernements successifs pour la moralisation des marchés internationaux et la lutte contre les réseaux mafieux.

Le procureur a requis dix-huit mois avec sursis contre votre ancien premier ministre Dominique de Villepin. Qu'en pensez-vous ?
Je vous le répète, je ne fais pas de commentaires sur une procédure en cours. Tout ce que je peux dire, c'est que j'ai pour Dominique de Villepin beaucoup d'estime et d'amitié.

Dans votre livre, vous évoquez des aspects très personnels de votre vie, notamment, pour la première fois, la maladie de votre fille Laurence.
Pour tout dire, j'ai hésité avant d'écrire ce livre. Mais je me suis dit qu'il ne pouvait avoir de valeur que si je disais toute la vérité, toute ma vérité, telle que je la ressentais, telle que je l'avais vécue. Sinon, l'exercice aurait été hypocrite ou inutile. Et les épreuves font partie de la vie.

Quel jugement portez-vous sur les présidents de la Ve République ?
Il est difficile de porter un jugement sur des hommes qui ont joué un rôle éminent dans l'Histoire de notre pays. J'ai, comme tous les Français, une profonde admiration pour le général de Gaulle, pour son rôle historique. Georges Pompidou est pour moi, en quelque sorte, un père spirituel pour lequel j'éprouve de l'admiration, du respect et une réelle affection. Il aura poursuivi l'œuvre du Général de Gaulle, tout en permettant à notre pays de se moderniser en profondeur.

Vous êtes sévère envers Valéry Giscard d'Estaing, dont vous avez été le premier ministre de 1974 à 1976.
Il n'est un secret pour personne que nos relations n'étaient pas marquées par un excès d'affection. Elles se sont ensuite dégradées, notamment en raison du rôle négatif d'un homme, Michel Poniatowski, qui ne supportait pas l'idée que quelqu'un d'autre que lui puisse avoir une influence sur le président. Mais au-delà des questions de personnes, c'est sur le fond et sur les choix de politique gouvernementale que nous nous sommes séparés.

Avez-vous lu son livre, La princesse et le président ?
Il est sur mon bureau justement…

Votre regard sur François Mitterrand est beaucoup plus clément.
C'était un homme d'une grande culture, d'une grande intelligence. J'ai bien sûr combattu ses idées et son action. Parfois même de façon assez dure. Mais on peut parfaitement reconnaître les qualités humaines et personnelles d'un adversaire politique. Comme beaucoup de Français, j'ai pour François Mitterrand de l'estime.

Comment expliquez-vous votre défaite à la présidentielle de 1988 face à lui ?
Mitterrand a été meilleur. Il a su rassembler davantage. A cette époque, les Français ont eu un besoin de gauche. C'est la démocratie.

Entre 1988 et 1995, avez-vous douté que vous seriez un jour élu président de la République ?
Ca a l'air très prétentieux, mais non, je n'ai pas douté. Tout simplement parce qu'il n'est pas dans ma nature de douter. Quand j'ai un objectif, je fais toujours le maximum pour l'atteindre.
Quel jugement portez-vous à mi-mandat sur la présidence de Nicolas Sarkozy ?
Je me suis fixé une règle à laquelle je ne déroge pas. Je ne fais jamais de commentaire sur mon successeur. C'est l'idée que je me fais de nos institutions.

Vous écrivez : «j'avais confiance en Édouard Balladur». Avez-vous été surpris qu'il soit candidat à la présidentielle de 1995 ?
Il y a eu entre Édouard Balladur et moi un certain malentendu. Un malentendu de bonne foi, comme on dit ! Je pensais qu'il existait entre nous un accord : il se consacrerait entièrement à la conduite du gouvernement tandis que je me préparerais à l'échéance présidentielle et à l'élaboration d'un projet pour la France. C'est ce que j'avais compris. J'avais dû me tromper… C'est la vie.

Vous dites que vous n'avez pas eu d'explication «d'homme à homme» avec lui. Le regrettez-vous ?
L'occasion ne s'est pas présentée. Je ne l'ai pas recherchée et pour dire la vérité, lui non plus. Mais je n'ai aucune hostilité à son égard.

Faut-il faire évoluer la Constitution de la Ve République ?
Les Constitutions, comme toutes les règles, ne sont jamais idéales. Au total, cette Constitution, inspirée par la volonté et la pensée du général de Gaulle, a été et est la mieux adaptée au tempérament des Français et à la situation de la France. A force de toujours vouloir améliorer les choses, on finit par les détériorer. La Constitution est une bonne Constitution, et il serait à la fois maladroit et dangereux de la «tripoter».

Donc vous n'êtes pas favorable à une évolution vers un régime présidentiel comme l'a proposé Jean-Pierre Raffarin ?
Je ne crois pas que le régime présidentiel s'impose. Nous avons aujourd'hui un système adapté, souple. Nous serions bien inspiré de ne pas vouloir trop le modifier. Les avantages l'emportent de beaucoup sur les inconvénients.

Dans votre livre, vous évoquez l'hospitalité de Saddam Hussein qui vous reçoit «à bras ouverts» à Bagdad en 1974 alors que vous étiez premier ministre. Quand vous êtes-vous rendu compte de sa dérive vers un régime dictatorial ?
Je l'ai rencontré quand j'étais premier ministre, et qu'il était chef d'État. Nos deux pays entretenaient des relations diplomatiques. Au départ, l'homme avait des qualités et, aux yeux de beaucoup, il symbolisait une vision moderne et laïque dans cette partie du monde. Il a changé assez rapidement et s'est affirmé chez lui un côté tyrannique que personne n'avait soupçonné.

Vous condamnez pourtant son exécution.
Oui. Je suis contre la peine de mort. Quoi qu'il arrive. Personne n'est fondé à exécuter un de ses semblables. C'est une question de principe.
Quel a été le plus grand moment de votre carrière ministérielle ?
Sans doute Mai 68. Il y a eu là un moment d'effervescence nationale, forte et vivifiante comme le peuple français en a le secret parfois. Tout le monde a été pris au dépourvu. J'étais alors secrétaire d'État à l'Emploi et à ce titre, j'ai pris part aux négociations. J'ai notamment rencontré dans le plus grand secret Henri Krasucki au nom de la CGT. On a beaucoup glosé sur le fait que j'y étais allé armé d'un revolver. C'était une période de grande agitation et j'avais intérêt à être armé. Non pas à l'égard de Krasucki, bien entendu, mais compte tenu du climat de tension extrême.

Au cours de votre carrière, on vous a souvent accusé d'être versatile. Quelle est votre ligne directrice ?
Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. On peut changer d'avis lorsque la situation change. Plus sérieusement ma ligne directrice, c'est une certaine idée de la France, une certaine idée des Français. Et je m'inscris en cela dans le droit fil de la tradition gaulliste. Se battre pour la grandeur et l'indépendance de la France. Et dans le domaine intérieur, préserver et renforcer notre cohésion sociale et nationale.

Comment vivez-vous votre retraite de la vie publique ?
Très bien. Vous le savez, j'ai un tempérament actif. Je m'occupe de l'action de ma Fondation qui s'investit dans les domaines de l'accès à l'eau, la déforestation, la lutte contre les faux médicaments qui sont une «plaie d'Égypte», et la sauvegarde des langues et des cultures menacées. Demain, seront remis les premiers prix de ma Fondation pour la prévention des conflits. Je suis très assidu au Conseil constitutionnel qui est remarquablement présidé par Jean-Louis Debré. Je rencontre de nombreuses personnalités françaises ou étrangères, avec lesquelles j'ai noué des relations amicales. Et je travaille à la rédaction du deuxième tome de mes Mémoires.
Quand paraîtra ce tome 2 ?
Pas avant un an. Je viens juste de commencer à y travailler.

jeudi 5 novembre 2009

Jacques Chirac sur Europe 1

Article du Progrès du 4 novembre 2009


mardi 3 novembre 2009

Eric Woerth sur RTL

Réunion de la commission Education, famille, culture et sport du conseil municipal


jeudi 29 octobre 2009

François FILLON : Plan pour l'agriculture


La taxe carbone




mercredi 28 octobre 2009

Agriculture : 1.65 milliard de soutien exceptionnel

En déplacement mardi à Poligny (Jura), capitale du comté, le Président de la République, Nicolas Sarkozy a annoncé des mesures d’urgence « sans précédent » en direction du monde de l’agriculture. Ce plan de soutien s’appuie sur 1 milliard d’euros de prêts bancaires et 650 millions d’aide exceptionnelle.

« La crise, il faut la maîtriser ou la subir. Nous avons choisi de la maîtriser. Je refuse que l’agriculture française soit emportée par la crise ». Dans un contexte de crise qui « touche le cœur de notre société », le Président de la République a souligné combien elle « impactait le premier secteur d’activité du pays », l’agriculture : 1,6 million d’actifs, 3,6 millions de retraités. Et un chiffre d’affaires de 163 milliards d’euros, « loin devant le secteur industriel ».

Dans une volonté de tracer « un nouvel avenir pour notre agriculture », le Président de la République est venu à Poligny « proposer un plan, sans précédent, de soutien exceptionnel pour notre agriculture ». Plan qui s’articule autour d’ « un milliard de prêts sur cinq ans accordés par les banques à un taux bonifié et 650 millions d’euros d’interventions d’urgence.« Engagé dans son intégralité avant la fin de l’année 2009 », ce plan fera l’objet de réunions « avec les organisations représentatives » dont la première se déroulera la semaine prochaine.

Réguler le marché laitier et les prix agricoles

« Pas question de ravaler les agriculteurs au rang de jardiniers de la nature », a poursuivi le Président Nicolas Sarkozy demandant « une régulation rénovée de l’agriculture et de l’agro-alimentaire en Europe et au plan international ». But : « refonder la politique agricole comme nous sommes en train de refonder le capitalisme financier ».

Très concrètement, « la France demande à la Commission européenne de prendre l'initiative en ce domaine afin que soit limitée la spéculation croissante et encadrer les produits financiers dérivés sur ses marchés».

Concernant la régulation du marché laitier, Nicolas Sarkozy a fustigé la lenteur du groupe de travail ad hoc à la Commission européenne. Et remarqué que cette dernière, si elle « veut préserver son droit d'initiative, elle doit proposer des solutions opérationnelles plus adaptées à la réalité du terrain».

Et le Président Sarkozy de demander « au conseil européen du 30 octobre que la Commission européenne propose, dès le début 2010, un renforcement des outils de régulation du marché laitier».

Le métier d’agriculteur a également été au cœur de l’intervention du chef d’Etat. « Un agriculteur est avant tout un entrepreneur qui ne compte pas ses heures », a-t-il souligné avant de préciser qu’ « une définition rénovée du métier d’agriculteur sera au cœur de la loi de modernisation de notre agriculture ».
Objectif : « permettre, au plus tard en 2013, une mise en cohérence et une meilleure orientation de nos soutiens publics ».

Les principales mesures :

-réduction des taux d’intérêt des prêts à 1,5%, voire 1% pour les jeunes agriculteurs
-allègement des charges d’intérêt d’emprunt 2009-2010 pour les agriculteurs les plus en difficulté
-aides aux regroupements de producteurs afin qu’ils pèsent davantage dans le circuit de commercialisation
-exonération de charges patronales pour les travailleurs saisonniers, afin de réduire l’écart du coût de la main d’œuvre avec les autres pays.
-allègement de la TIPP (produits pétroliers) et TICGN (gaz naturel) pour 2010, et remboursement de la taxe carbone à hauteur de120 ME
-baisse au cas par cas de la taxe sur le foncier non bâti.

Le plan de soutien, en chiffres :

-un milliard de prêts sur 5 ans accordés par les banques à un taux bonifié
-650 millions d'euros d'interventions d'urgence, dont :
-60 millions d'euros pour la bonification du milliard d'euros de prêts. Le taux des prêts sera d'environ 1,5% pour les agriculteurs et de 1% pour les jeunes agriculteurs.
-200 millions de prise en charge d'intérêts d'emprunts pour 2009-2010 et d'accompagnement des entreprises les plus en difficulté
-50 millions d'allègement des cotisations de la mutualité sociale agricole pour 2009-2010.
-allègement au cas par cas de la taxe sur le foncier non bâti (environ 50ME).
-170 ME d'allègement de la TIPP (produits pétroliers) et TICGN (gaz naturel) pour 2010.

Bilan de la rentrée scolaire




JF Copé : PLFSS et Identité Nationale

Le forfait hospitalier




l'emploi dans la vente à distance

dimanche 25 octobre 2009

7ème petit déjeuner du 24 octobre 2009 : la taxe carbone




Les animateurs : Gilbert Gouverneur et Alain Garcia






7ème petit déjeuner du 24 octobre 2009: la taxe carbone - suite -

Henry Chabert et Jean Girma