Régis LACOSTE conseiller municipal UMP de Villeurbanne
François Hollande et l’international : entre reniement personnel et trahison de la parole de la France
1/ François Hollande, pour ses premiers sommets internationaux, a crié très fort « victoire » pour masquer que, sur le fond, il avait réussi « l’exploit » de renier à la fois la parole de la France et ses propres engagements de campagne ! D’ailleurs, François Hollande a refusé que des journalistes étrangers participent aux conférences de presse qu’il a données aux Etats-Unis, comme s’il avait eu peur de répondre à leurs questions qui auraient pu être dérangeantes…
2/ Ce G8 n’a abouti à rien de concret ! François Hollande n’a rien proposé hormis de prononcer le mot « croissance », comme si c’était une nouveauté, comme si quelqu’un était hostile à la croissance. En se refusant de s’engager de la discipline budgétaire, qui est aujourd’hui la première condition de la croissance, François Hollande a isolé la France au sein du G8.
3/ A l’OTAN, François Hollande a renié ses promesses de campagne et trahit la parole de la France. François Hollande avait promis durant sa campagne que la France anticiperait son retrait d’Afghanistan avant la fin de l’année 2012, au mépris de la parole donnée à nos alliés de l’OTAN. La France contredit ses engagements vis-à-vis de ses alliés. Ce départ précipité est très complexe sur le plan matériel et risque de mettre nos hommes et les populations locales en danger.
4/ François Hollande n’a pas tenu sa promesse aux Français. Il indiquait que tous nos hommes seraient revenus en France d’ici la fin de l’année 2012. Mais à l’issue du Sommet des 20 et 21 mai, François Hollande nous indique « en 2013 demeureront uniquement des formateurs pour les forces de police et pour les cadres de l’armée afghane ». C’est contraire à son engagement de campagne qui ne faisait aucune distinction entre force combattante et autre présence militaire.
L’Afghanistan et le G8 constituent un cas exemplaire de la politique de gribouille de M. Hollande.
2/ Ce G8 n’a abouti à rien de concret ! François Hollande n’a rien proposé hormis de prononcer le mot « croissance », comme si c’était une nouveauté, comme si quelqu’un était hostile à la croissance. En se refusant de s’engager de la discipline budgétaire, qui est aujourd’hui la première condition de la croissance, François Hollande a isolé la France au sein du G8.
3/ A l’OTAN, François Hollande a renié ses promesses de campagne et trahit la parole de la France. François Hollande avait promis durant sa campagne que la France anticiperait son retrait d’Afghanistan avant la fin de l’année 2012, au mépris de la parole donnée à nos alliés de l’OTAN. La France contredit ses engagements vis-à-vis de ses alliés. Ce départ précipité est très complexe sur le plan matériel et risque de mettre nos hommes et les populations locales en danger.
4/ François Hollande n’a pas tenu sa promesse aux Français. Il indiquait que tous nos hommes seraient revenus en France d’ici la fin de l’année 2012. Mais à l’issue du Sommet des 20 et 21 mai, François Hollande nous indique « en 2013 demeureront uniquement des formateurs pour les forces de police et pour les cadres de l’armée afghane ». C’est contraire à son engagement de campagne qui ne faisait aucune distinction entre force combattante et autre présence militaire.
L’Afghanistan et le G8 constituent un cas exemplaire de la politique de gribouille de M. Hollande.
L’imposture des premiers pas de François Hollande
1/ Des symboles désastreux, comme la profusion de drapeaux rouges et étrangers place de la Bastille le 6 mai.
2/ Des reniements constants, comme celui du président « normal » qui a pris un jet privé pour se rendre à Paris afin de prononcer un discours de 6 minutes… Ou sur le fond, avec le blocage des prix de l’essence et l’encadrement des rémunérations de 1 à 20 dans les entreprises publiques remisés au placard.
Autre reniement très symbolique : la nomination de Jean-Marc Ayrault, Premier Ministre, condamné pour favoritisme, et Christiane Taubira, Ministre de la Justice, condamnée pour licenciement abusif. Tant pis pour le gouvernement exemplaire !
3/ Les impostures : comme la baisse du salaire des ministres de 30% : avec 34 ministres et ministres délégués, le premier gouvernement de François Hollande va coûter beaucoup plus cher au contribuable malgré la baisse des salaires que le premier gouvernement de Nicolas Sarkozy.
4/ Le clanisme inquiétant : la cérémonie d’investiture marquée par la grossièreté inédite de François Hollande envers Nicolas Sarkozy : refus de le raccompagner à sa voiture, volonté de court-circuiter sa sortie officielle, absence d’un mot pour saluer son action depuis 2007…
La formation d’un gouvernement de « rétrécissement » plutôt que d’ouverture, marqué par une logique de clan, avec le côté gauche archaïque (Ministère du Redressement Productif, de l’Education Populaire…) et la nomination de tous ses proches (Michel Sapin, Jean-Yves Le Drian, Stéphane le Foll, Jérôme Cahuzac, Bernard Cazeneuve…).
2/ Des reniements constants, comme celui du président « normal » qui a pris un jet privé pour se rendre à Paris afin de prononcer un discours de 6 minutes… Ou sur le fond, avec le blocage des prix de l’essence et l’encadrement des rémunérations de 1 à 20 dans les entreprises publiques remisés au placard.
Autre reniement très symbolique : la nomination de Jean-Marc Ayrault, Premier Ministre, condamné pour favoritisme, et Christiane Taubira, Ministre de la Justice, condamnée pour licenciement abusif. Tant pis pour le gouvernement exemplaire !
3/ Les impostures : comme la baisse du salaire des ministres de 30% : avec 34 ministres et ministres délégués, le premier gouvernement de François Hollande va coûter beaucoup plus cher au contribuable malgré la baisse des salaires que le premier gouvernement de Nicolas Sarkozy.
4/ Le clanisme inquiétant : la cérémonie d’investiture marquée par la grossièreté inédite de François Hollande envers Nicolas Sarkozy : refus de le raccompagner à sa voiture, volonté de court-circuiter sa sortie officielle, absence d’un mot pour saluer son action depuis 2007…
La formation d’un gouvernement de « rétrécissement » plutôt que d’ouverture, marqué par une logique de clan, avec le côté gauche archaïque (Ministère du Redressement Productif, de l’Education Populaire…) et la nomination de tous ses proches (Michel Sapin, Jean-Yves Le Drian, Stéphane le Foll, Jérôme Cahuzac, Bernard Cazeneuve…).
Hollande mine le terrain avec des eurobombes !
Je veux saluer l'accord qui a été trouvé cette semaine entre les gouvernements européens et le Parlement européen pour lancer des project bonds qui financeront des projets de grands investissements européens. Monsieur Hollande n'a rien inventé sur ce point car les négociations avaient démarré sous la présidence de Nicolas Sarkozy.
Mais je souhaite maintenir ma ferme opposition aux eurobonds. François Hollande s'est déclaré favorable à leur création dont le but serait de mutualiser les dettes souveraines de la zone euro.
Cette option me paraît impensable ! Le postulat est simple : on ne rembourse pas une dette en en créant une autre.
En mutualisant les dettes de pays qui n'ont pas les mêmes politiques économiques et budgétaires, les eurobonds sanctionneraient les Etats vertueux en renchérissant le coût de leurs emprunts. Avant d'évoquer la mise en commun des dettes, il faut se pencher sur l'harmonisation budgétaire et fiscale.
Les eurobonds mettraient gravement en danger les pays de la zone euro les plus stables qui ont aujourd'hui la meilleure note et qui se trouveraient alors engagés dans la garantie de dettes que par ailleurs ils ne maîtrisent pas. La réponse de notre famille politique n'est pas l'idéologie, elle est concrète, elle est pratique. Nous voulons un gouvernement économique, un pacte de compétitivité, l'inscription de la règle d'or pour réduire le déficit, réduire l'endettement et restaurer la confiance sans laquelle il n'y aura pas de croissance.
Françoise Grossetête
Député européen
Secrétaire nationale de l'UMP
Mais je souhaite maintenir ma ferme opposition aux eurobonds. François Hollande s'est déclaré favorable à leur création dont le but serait de mutualiser les dettes souveraines de la zone euro.
Cette option me paraît impensable ! Le postulat est simple : on ne rembourse pas une dette en en créant une autre.
En mutualisant les dettes de pays qui n'ont pas les mêmes politiques économiques et budgétaires, les eurobonds sanctionneraient les Etats vertueux en renchérissant le coût de leurs emprunts. Avant d'évoquer la mise en commun des dettes, il faut se pencher sur l'harmonisation budgétaire et fiscale.
Les eurobonds mettraient gravement en danger les pays de la zone euro les plus stables qui ont aujourd'hui la meilleure note et qui se trouveraient alors engagés dans la garantie de dettes que par ailleurs ils ne maîtrisent pas. La réponse de notre famille politique n'est pas l'idéologie, elle est concrète, elle est pratique. Nous voulons un gouvernement économique, un pacte de compétitivité, l'inscription de la règle d'or pour réduire le déficit, réduire l'endettement et restaurer la confiance sans laquelle il n'y aura pas de croissance.
Françoise Grossetête
Député européen
Secrétaire nationale de l'UMP
Réforme des retraites par décret : déni de démocratie !
Faire passer par décret une réforme des retraites est un scandale !
Le gouvernement qui essaie de passer pour "exemplaire" montre encore une fois que la démocratie n'est vraiment pas sa priorité !
Ce choix précipité est d'autant plus aberrant que les lois votées en 2003 et 2010 sont le fruit d'une longue concertation avec les partenaires sociaux et qu'elles ont été discutées par le Parlement.
Remettre en cause l'équilibre de nos finances sociales par un décret est inadmissible, surtout en période de crise économique. Car abaisser l'âge du départ à la retraite a pour effet immédiat d'augmenter les dépenses publiques (jusqu'à 20 milliards en 2018 selon les experts).
Cette décision est purement électoraliste. François Hollande espère acheter des électeurs avec une mesure démagogique que la France ne peut actuellement pas se payer.
Il faut que les Français se mobilisent les 10 et 17 juin prochain afin de se donner une majorité de Droite qui ait le souci de sauvegarder les finances publiques.
Jean-Paul Garraud
Député de la Gironde
Secrétaire national de l'UMP à la Justice
Le gouvernement qui essaie de passer pour "exemplaire" montre encore une fois que la démocratie n'est vraiment pas sa priorité !
Ce choix précipité est d'autant plus aberrant que les lois votées en 2003 et 2010 sont le fruit d'une longue concertation avec les partenaires sociaux et qu'elles ont été discutées par le Parlement.
Remettre en cause l'équilibre de nos finances sociales par un décret est inadmissible, surtout en période de crise économique. Car abaisser l'âge du départ à la retraite a pour effet immédiat d'augmenter les dépenses publiques (jusqu'à 20 milliards en 2018 selon les experts).
Cette décision est purement électoraliste. François Hollande espère acheter des électeurs avec une mesure démagogique que la France ne peut actuellement pas se payer.
Il faut que les Français se mobilisent les 10 et 17 juin prochain afin de se donner une majorité de Droite qui ait le souci de sauvegarder les finances publiques.
Jean-Paul Garraud
Député de la Gironde
Secrétaire national de l'UMP à la Justice
Politique de croissance en Europe : les contradictions des socialistes français au Parlement européen
Alors que François Hollande réclame une renégociation du traité européen pour y inclure des références à la croissance, on ne peut que constater les contradictions des socialistes français sur ce sujet.
Alain Cadec, Député européen UMP, rappelle que l'Union européenne se préoccupe déjà largement de croissance et d'investissement à travers les fonds structurels. "Affirmer, comme le font les socialistes, que l'Europe ne fait rien pour la croissance est un mensonge. Au contraire, l'Union européenne injecte chaque année 50 milliards d'euros pour des projets d'investissement qui contribuent directement à la croissance dans nos territoires."
Par ailleurs, Alain Cadec constate qu'aucun député européen socialiste n'est membre titulaire de la commission du développement régional, l'instance du Parlement européen qui prend les décisions sur les fonds structurels. "Les socialistes ne jurent que par la croissance mais lorsque vient le temps de l'action, il n'y a plus personne. Comment peut-on être crédible en désertant le principal lieu de décision européenne sur la croissance, l'innovation et l'investissement ?"
Alain Cadec
Député Européen
Alain Cadec, Député européen UMP, rappelle que l'Union européenne se préoccupe déjà largement de croissance et d'investissement à travers les fonds structurels. "Affirmer, comme le font les socialistes, que l'Europe ne fait rien pour la croissance est un mensonge. Au contraire, l'Union européenne injecte chaque année 50 milliards d'euros pour des projets d'investissement qui contribuent directement à la croissance dans nos territoires."
Par ailleurs, Alain Cadec constate qu'aucun député européen socialiste n'est membre titulaire de la commission du développement régional, l'instance du Parlement européen qui prend les décisions sur les fonds structurels. "Les socialistes ne jurent que par la croissance mais lorsque vient le temps de l'action, il n'y a plus personne. Comment peut-on être crédible en désertant le principal lieu de décision européenne sur la croissance, l'innovation et l'investissement ?"
Alain Cadec
Député Européen
François Hollande doit mettre un terme aux dysfonctionnements de l’équipe gouvernementale
Moins d’une semaine après son installation, le gouvernement de Jean-Marc AYRAULT multiplie les ratés.
D’abord c’est Vincent PEILLON, qui annonce une réforme des rythmes scolaires avant même le premier Conseil des ministres. Immédiatement critiqué par Ségolène ROYAL, il se fait recadrer par son Premier ministre, qui annonce « une concertation ». L’histoire ne n’arrête pas là puisque ce matin, sur RTL face à Jean-Michel APATHIE, M.PEILLON s’en prend sournoisement à Jean-Marc AYRAULT en soulignant que la concertation a déjà eu lieu à l’initiative de Luc Châtel : « dans ce qu’a fait le gouvernement précédent et mon prédécesseur, Luc CHATEL, le mieux, c’était la très longue consultation sur les rythmes scolaires, il semble que certains ont oublié qu’elle vient d’avoir lieu. » Ambiance…
Ensuite c’est Arnaud MONTEBOURG, qui surprend ses collègues en recevant les partenaires sociaux avant même la rencontre prévue avec le Premier ministre. Michel SAPIN n’apprécie guère. Nouvelle mise au point. Les syndicats commencent même à s’interroger sur ce flou, comme Stéphane LARDY de FO : « on n'a pas trop de vision de qui fait quoi, notamment sur les plans de sauvegarde de l'emploi ».
C’est également Aurélie FILIPPETTI et Fleur PELLERIN, qui s’affrontent par presse interposée pour endosser la responsabilité du démantèlement de la loi Hadopi et du droit d’auteur. C’est aussi la question du rattachement des comptes sociaux au ministère du Budget ou à celui des Affaires sociales n’est toujours pas tranchée.
C’est enfin la première sortie de la ministre de la Justice, Christiane TAUBIRA, qui est l’occasion d’une évasion de détenu et celle de Manuel VALLS au Stade de l’Abbé Deschamps, qui assiste en direct à des scènes de violence très rares dans cette enceinte.
Et pendant ce temps-là, la ministre déléguée aux Personnes âgées et à la Dépendance, Michèle DELAUNAY, fait sa première visite officielle dans la 2ème circonscription de Gironde, où elle est candidate aux élections législatives.
Entre les ministres qui ne respectent pas l’autorité du chef du gouvernement, ceux qui se disputent les dossiers et ceux qui utilisent leur nouvelle fonction pour faire leur campagne législative, il est plus que temps pour François HOLLANDE de remettre de l’ordre dans ses équipes. La France ne peut supporter plus longtemps un tel niveau d’amateurisme.
Guillaume Peltier
Secrétaire national de l'UMP
D’abord c’est Vincent PEILLON, qui annonce une réforme des rythmes scolaires avant même le premier Conseil des ministres. Immédiatement critiqué par Ségolène ROYAL, il se fait recadrer par son Premier ministre, qui annonce « une concertation ». L’histoire ne n’arrête pas là puisque ce matin, sur RTL face à Jean-Michel APATHIE, M.PEILLON s’en prend sournoisement à Jean-Marc AYRAULT en soulignant que la concertation a déjà eu lieu à l’initiative de Luc Châtel : « dans ce qu’a fait le gouvernement précédent et mon prédécesseur, Luc CHATEL, le mieux, c’était la très longue consultation sur les rythmes scolaires, il semble que certains ont oublié qu’elle vient d’avoir lieu. » Ambiance…
Ensuite c’est Arnaud MONTEBOURG, qui surprend ses collègues en recevant les partenaires sociaux avant même la rencontre prévue avec le Premier ministre. Michel SAPIN n’apprécie guère. Nouvelle mise au point. Les syndicats commencent même à s’interroger sur ce flou, comme Stéphane LARDY de FO : « on n'a pas trop de vision de qui fait quoi, notamment sur les plans de sauvegarde de l'emploi ».
C’est également Aurélie FILIPPETTI et Fleur PELLERIN, qui s’affrontent par presse interposée pour endosser la responsabilité du démantèlement de la loi Hadopi et du droit d’auteur. C’est aussi la question du rattachement des comptes sociaux au ministère du Budget ou à celui des Affaires sociales n’est toujours pas tranchée.
C’est enfin la première sortie de la ministre de la Justice, Christiane TAUBIRA, qui est l’occasion d’une évasion de détenu et celle de Manuel VALLS au Stade de l’Abbé Deschamps, qui assiste en direct à des scènes de violence très rares dans cette enceinte.
Et pendant ce temps-là, la ministre déléguée aux Personnes âgées et à la Dépendance, Michèle DELAUNAY, fait sa première visite officielle dans la 2ème circonscription de Gironde, où elle est candidate aux élections législatives.
Entre les ministres qui ne respectent pas l’autorité du chef du gouvernement, ceux qui se disputent les dossiers et ceux qui utilisent leur nouvelle fonction pour faire leur campagne législative, il est plus que temps pour François HOLLANDE de remettre de l’ordre dans ses équipes. La France ne peut supporter plus longtemps un tel niveau d’amateurisme.
Guillaume Peltier
Secrétaire national de l'UMP
Décret Hollande sur les retraites : « Les conséquences financières de ce décret sont désastreuses »
Alors que notre pays a besoin de réformes de structure pour abaisser le poids de ses dépenses publiques, l’une des premières mesures de François HOLLANDE consiste à revenir sur la réforme courageuse des retraites que nous avons votée en 2010.
Le Président de l’Assemblée nationale, Bernard ACCOYER, a eu parfaitement raison de dénoncer la méthode de François HOLLANDE, qui préfère procéder par décret plutôt que de débattre au Parlement alors même qu’il s’agit d’un enjeu de premier ordre.
J’ajoute que les conséquences d’une telle décision seraient désastreuses pour nos finances publiques et qu’une nouvelle fois, les socialistes feront porter le poids de leur irresponsabilité aux classes moyennes de notre pays.
En effet, pendant sa campagne, François HOLLANDE a annoncé qu’il financerait cette mesure en augmentant de 5% les cotisations « retraites » des employeurs et de 7% celles des salariés.
Concrètement, 5 milliards d’euros seront directement prélevés sur les feuilles de paie chaque année. Cette fois, il ne s’agirait pas de faire payer « les riches », comme ils le prétendent, mais bien tous les Français. Pour un couple gagnant 1 600€, cela représente 250€ chaque année.
Mais le coût de cette réforme devrait être au final bien plus élevé pour les salariés et les contribuables. Initialement, le décret devait ouvrir le départ à la retraite à taux plein à 60 ans à ceux qui auraient cotisé, et non pas validé, 41 annuités. Mais sous la pression des syndicats, le Gouvernement a déjà commencé à revoir sa copie en intégrant dans ces années de cotisation les congés maternité, les périodes de services militaire et certains congés maladie.
De plus, François HOLLANDE n’a prévu que la part de financement de l’État dans sa réforme. Qu’adviendra-t-il des régimes de retraite complémentaire ? Les deux organismes qui les gèrent, l'Agirc et l'Arrco estiment qu’il leur faudra trouver 9 milliards d’euros d’ici à 2017 pour financer la promesse du Président socialiste. Pour y parvenir, ils n’auront que deux solutions : augmenter les cotisations ou baisser le montant des pensions.
Gilles Carrez
Député du Val-de-Marne
Rapporteur général du Budget
Le Président de l’Assemblée nationale, Bernard ACCOYER, a eu parfaitement raison de dénoncer la méthode de François HOLLANDE, qui préfère procéder par décret plutôt que de débattre au Parlement alors même qu’il s’agit d’un enjeu de premier ordre.
J’ajoute que les conséquences d’une telle décision seraient désastreuses pour nos finances publiques et qu’une nouvelle fois, les socialistes feront porter le poids de leur irresponsabilité aux classes moyennes de notre pays.
En effet, pendant sa campagne, François HOLLANDE a annoncé qu’il financerait cette mesure en augmentant de 5% les cotisations « retraites » des employeurs et de 7% celles des salariés.
Concrètement, 5 milliards d’euros seront directement prélevés sur les feuilles de paie chaque année. Cette fois, il ne s’agirait pas de faire payer « les riches », comme ils le prétendent, mais bien tous les Français. Pour un couple gagnant 1 600€, cela représente 250€ chaque année.
Mais le coût de cette réforme devrait être au final bien plus élevé pour les salariés et les contribuables. Initialement, le décret devait ouvrir le départ à la retraite à taux plein à 60 ans à ceux qui auraient cotisé, et non pas validé, 41 annuités. Mais sous la pression des syndicats, le Gouvernement a déjà commencé à revoir sa copie en intégrant dans ces années de cotisation les congés maternité, les périodes de services militaire et certains congés maladie.
De plus, François HOLLANDE n’a prévu que la part de financement de l’État dans sa réforme. Qu’adviendra-t-il des régimes de retraite complémentaire ? Les deux organismes qui les gèrent, l'Agirc et l'Arrco estiment qu’il leur faudra trouver 9 milliards d’euros d’ici à 2017 pour financer la promesse du Président socialiste. Pour y parvenir, ils n’auront que deux solutions : augmenter les cotisations ou baisser le montant des pensions.
Gilles Carrez
Député du Val-de-Marne
Rapporteur général du Budget
François Hollande au G8 : un satisfecit bien prématuré
En déclarant, alors même que le G8 n'était pas encore achevé, que son mandat vis à vis des Français était déjà rempli, François HOLLANDE fait preuve au mieux d'une incroyable légèreté, au pire d'une nouvelle tromperie. Oser affirmer que le mandat est rempli alors qu'aucune décision concrète n'a été prise, ni même la moindre orientation stratégique arrêtée est pour le moins présomptueux.
Qu'est ce que lutter contre la crise sinon retrouver la croissance, objectif d'ailleurs déjà mentionné dans tous les traités et pactes européens? Ce n'est pas en multipliant les slogans ou en appelant la croissance de manière incantatoire que celle-ci tombera du ciel. Au-delà des mots, les Français attendent des décisions, un cap et une méthode. A l'issue du 1er G8 de M. Hollande, les Français ne sont pas plus avancés.
Diplomatie et stratégie de communication ont toujours été un classique des sommets internationaux. Mais en se satisfaisant de simples déclarations de principe, M. Hollande fait toute la démonstration de sa méconnaissance de ce type de sommets ou cherche un écran de fumée pour mieux masquer son absence de solutions réalistes pour lutter efficacement contre la crise. Les vieilles recettes de relance par la consommation ont en effet depuis bien longtemps montré leur inefficacité voire leurs effets pervers, comme l'ont malheureusement expérimenté nos amis espagnols notamment.
Amateurisme ou écran de fumée, dans les deux cas, les premiers pas de M. Hollande ne font rien pour nous rassurer.
Axel PONIATOWSKI
Député du Val d'Oise
Président de la Commission des Affaires Etrangères
Qu'est ce que lutter contre la crise sinon retrouver la croissance, objectif d'ailleurs déjà mentionné dans tous les traités et pactes européens? Ce n'est pas en multipliant les slogans ou en appelant la croissance de manière incantatoire que celle-ci tombera du ciel. Au-delà des mots, les Français attendent des décisions, un cap et une méthode. A l'issue du 1er G8 de M. Hollande, les Français ne sont pas plus avancés.
Diplomatie et stratégie de communication ont toujours été un classique des sommets internationaux. Mais en se satisfaisant de simples déclarations de principe, M. Hollande fait toute la démonstration de sa méconnaissance de ce type de sommets ou cherche un écran de fumée pour mieux masquer son absence de solutions réalistes pour lutter efficacement contre la crise. Les vieilles recettes de relance par la consommation ont en effet depuis bien longtemps montré leur inefficacité voire leurs effets pervers, comme l'ont malheureusement expérimenté nos amis espagnols notamment.
Amateurisme ou écran de fumée, dans les deux cas, les premiers pas de M. Hollande ne font rien pour nous rassurer.
Axel PONIATOWSKI
Député du Val d'Oise
Président de la Commission des Affaires Etrangères
Inscription à :
Messages (Atom)

